Voyager en Écosse en van : tout ce que j’aurais aimé savoir avant de partir
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Avant de partir pour ce voyage en Écosse en van, j’ai lu énormément de choses. Des blogs, des forums, des avis, des conseils parfois rassurants… parfois complètement anxiogènes. Et avec le recul, je me dis qu’il y a beaucoup de choses que j’aurais aimé savoir avant. Pas pour tout contrôler, mais pour partir plus sereine. Dans cet article, je te partage ce que j’aurais vraiment aimé lire avant de me lancer : la conduite, la météo, dormir en van, voyager en famille, les idées reçues, les erreurs que j’ai faites… Bref, la vraie vie, sans filtre. Si tu prépares un road trip ou un voyage en Écosse en van, cet article est pour toi.
👉 Notre itinéraire complet en Écosse en van
L’ÉCOSSE ET LE VAN : CE QU’IL FAUT COMPRENDRE AVANT DE PARTIR
L’Écosse n’est pas “juste” un pays européen de plus
Avant de partir, je pensais naïvement que l’Écosse fonctionnerait à peu près comme les autres pays d’Europe.
Spoiler : pas du tout.
Les distances ne se mesurent pas seulement en kilomètres. Les routes sont souvent étroites, sinueuses, parfois lentes. On s’arrête tout le temps, volontairement ou non, parce que les paysages sont partout. Voyager en Écosse en van, ce n’est pas “avancer”, c’est composer avec le pays.
Et ça change tout dans la manière de penser un road trip.
Le van est un énorme avantage… si on s’adapte
Le van, en Écosse, est une liberté immense. Pouvoir s’arrêter, changer de plan, dormir au calme, s’adapter à la météo… c’est un vrai luxe.
Mais il faut accepter une chose : le voyage ne se déroule jamais exactement comme prévu. Et c’est très bien comme ça.
CONDUIRE EN ÉCOSSE EN VAN : LA RÉALITÉ
La conduite à gauche (et la grosse appréhension)
C’était clairement ma plus grosse peur avant de partir.
Je n’avais jamais conduit à gauche, encore moins avec un van. Tellement peur que, pour l’anecdote, c’est Chéri qui a pris le volant en sortant du bateau. De nuit. Avec deux heures de sommeil. Pendant trois heures. (Oui, pauvre lui.)
Puis j’ai pris le relais… et en fait, on s’habitue très vite.
La conduite à gauche, on en fait toute une histoire, mais honnêtement, c’est plus simple qu’en France. Moins de restrictions, une conduite plus fluide, plus logique. Il faut juste prendre le coup.
Les moments où il faut vraiment être concentrée
Il y a quand même des situations où il faut être bien réveillée.
Typiquement : traverser une voie rapide où ça roule à 70 miles, s’insérer à droite avant de se rabattre à gauche. Là, clairement, il faut être attentive. Mais rien d’insurmontable.
Si c’était à refaire…
Avec le recul, j’aurais fait l’itinéraire dans l’autre sens.
Commencer par Glasgow, la partie la plus urbaine et dense, puis finir par Édimbourg. Le contraste est beaucoup plus doux dans ce sens-là. Arriver directement de la campagne dans la région de Glasgow, c’est un peu violent.
👉 Article dédié à venir : Conduire en Écosse en van : routes, stress et astuces
DORMIR EN VAN EN ÉCOSSE : LIBERTÉ ET LIMITES
Ce que j’imaginais avant de partir
Je m’imaginais me réveiller avec des animaux sauvages autour du van, une ambiance magique, un peu mystique.
Et… c’était encore mieux que ce que j’avais imaginé.
On s’est fait réveiller par un troupeau de moutons en pleine nuit. Une autre fois par un cerf. Des moments suspendus, simples, incroyablement marquants.
Ce qui m’a surprise sur place
En bien : cette sensation de liberté totale, et le respect global autour du van.
En moins bien : finalement pas grand-chose, si ce n’est qu’on se rend vite compte que le linge se salit très vite.
Mes conseils très concrets
• Fais souvent des machines pour les draps, vraiment
• Prends des cales pour être bien à plat (dormir penchée, non merci)
• Alterne entre sauvage et camping quand c’est nécessaire
👉 Article dédié à venir : Dormir en van en Écosse : règles, spots et liberté
MÉTÉO, SAISONS ET IDÉES REÇUES
La météo écossaise : le vrai du faux
Avant de partir, j’étais prête mentalement à la pluie, au vent, à une ambiance mystique. Et au final… on a eu un temps incroyable.
Je suis toujours un peu choquée quand j’entends : “il pleut tout le temps en Écosse, c’est moche”.
Ce n’est pas vrai. Même pendant les deux dernières semaines où on a eu de la pluie, c’était pire en France. Et on avait toujours des moments de soleil dans la journée.
Sur presque trois mois de voyage, ce n’est pas de la chance. C’est juste la réalité de l’automne écossais.
Est-ce que la météo a impacté notre organisation ?
Oui, mais plutôt dans le bon sens.
Il a fait suffisamment beau pour qu’on avance plus vite que prévu. Et même lors de la tempête Amy, ça ne nous a pas plus perturbés que ça.
Mon conseil : ne crois pas ce que disent les gens. Prépare-toi à tout, et avise sur place.
👉 Article dédié à venir : Quand partir en Écosse ? Climat, saisons et vraie météo
VOYAGER EN VAN EN ÉCOSSE EN FAMILLE : AVANT / APRÈS
Avant de partir, je me disais : ça va être génial. Et après le voyage, je te le confirme : c’était magique.
Les enfants (2 ans et 4 ans et demi) se sont adaptés incroyablement vite. Ils ont appris tellement de choses. Ils ont adoré les réveils dans des endroits différents. Et surtout, je n’avais pas anticipé un truc : le nombre de parcs pour enfants. Il y en a partout, et ils sont tous géniaux. On en a profité énormément.
Oui, il faut penser aux médecins, aux hôpitaux (et j’aurais dû mieux me renseigner, surtout après notre passage aux urgences avec Liv). Mais globalement, les enfants s’adaptent bien mieux que nous.
LES ERREURS QUE J’AI FAITES (ET QUE TU PEUX ÉVITER)
• Prendre trop de vêtements : inutile, on met toujours les mêmes
• Ne pas anticiper suffisamment l’autonomie électrique du van
• Ne pas prévoir assez de nourriture française avant de partir (sur place, ce n’est pas la même chose)
• Ne pas s’être assez renseignée sur les hôpitaux à proximité
À la base, je pensais qu’on ferait des Airbnb pour reposer les enfants. Au final, pas du tout. On a surtout fait plus de camping que prévu, par besoin d’électricité, pas par envie. Si c’était à refaire, je rendrais le van encore plus autonome.
CE QUE J’AURAIS AIMÉ QU’ON ME DISE AVANT
Ne pas écouter les gens.
Beaucoup ne connaissent l’Écosse qu’en été, font tous le même parcours (Édimbourg, Glasgow, Loch Ness, Glencoe, île de Skye) et repartent avec une vision très limitée du pays.
Oui, ces lieux sont beaux. Mais l’Écosse ne se résume pas à ça. Il y a tellement plus, tellement mieux, tellement plus calme ailleurs. Et c’est dommage de surcharger toujours les mêmes endroits.
Ma phrase clé, si je devais résumer :
En Écosse, le van est une liberté… à condition de lâcher prise.
Si tu hésites encore à voyager en Écosse en van, surtout en famille, je te dirais une chose : fonce.
Prépare un minimum pour ne pas être surprise, mais ne te bloque pas avec les peurs des autres. Tu vas peut-être vivre l’une des plus belles expériences de ta vie. Et tes enfants s’en souviendront longtemps.
Tant qu’ils sont avec toi, le reste… ils s’en fichent.
Photo couverture : Avocado Mobile - Photo 2 : Yorkshire - Photo 3 : The Golden Pheasant Etton - Photo 4 : Scottish Borders - Photo 5 : Edinburgh - Photo 6 : Loch Insh- Photo 7 et 8 : Aberdeenshire - Photo 9 : Inverness - Photo 10 : Ballater - Photo 11 : Edinburgh Castle - Photo 12 : Edinburgh - Photo 13 : Coo








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