🏴󠁧󠁢󠁳󠁣󠁴󠁿#8 - Conduire en Écosse en van : routes étroites, stress et astuces

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S’il y a bien une chose qui me stressait avant de partir en Écosse en van, c’était la conduite à gauche. Et encore plus avec un fourgon qu’on avait depuis à peine deux semaines. Routes inconnues, volant à gauche, enfants à bord, gabarit du van… sur le papier, tout était réuni pour que ça devienne une source d’angoisse. Et pourtant, une fois sur place, j’ai très vite compris une chose : conduire en Écosse est bien plus simple qu’on ne l’imagine. À condition de changer de rythme… et de lâcher prise.

👉 Pour replacer cette expérience dans son contexte global, je te raconte tout dans notre grand voyage en Écosse en van.

Avant de partir : la peur de conduire à gauche (et avec un van)

Avant le départ, ma peur numéro un était claire : conduire à gauche.

Pas seulement en voiture… mais en fourgon, avec un véhicule encore tout neuf pour nous.

Les ronds-points me semblaient compliqués, presque contre-nature. Je pensais que tout allait être à l’envers, stressant, technique. Avec le recul, c’est d’ailleurs l’idée reçue la plus fausse que j’avais : les ronds-points sont finalement ce qu’il y a de plus simple. Une fois qu’on a compris le sens, tout devient très fluide.

Oui, le gabarit du van amplifiait la peur au début. Mais très vite, cette appréhension s’est transformée en vigilance… puis en confiance.

Les premières heures de conduite : fatigue, nuit et pluie

Les premières heures ont été les plus intenses.

En sortant du bateau, c’est Chéri qui a pris le volant. Il faisait nuit, il pleuvait, on avait dormi à peine deux heures, et les enfants étaient surexcités. Autant dire que je n’étais pas du tout prête à conduire à ce moment-là.

Et puis, détail important à savoir : en Écosse et en Angleterre, il n’y a pas autant d’aires d’autoroute qu’en France. Chéri voulait s’arrêter au bout de deux heures… impossible. Il a roulé presque trois heures avant qu’on trouve enfin un “service” et un café pour souffler.

C’est à ce moment-là que j’ai pris le volant. La pluie s’est arrêtée, le trafic était calme, les gens patients. Et là, je me suis dit : “Ok… en fait, ça va aller.”

Une journée entière m’a suffi pour me sentir vraiment à l’aise.

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La conduite à gauche : le vrai du faux

Contrairement à ce qu’on imagine :

• les routes sont globalement plus simples qu’en France

• les limitations sont claires

• la conduite est plus calme

Les ronds-points, une fois le cerveau recalibré, coulent de source.

En revanche, les traversées de voies rapides demandent une vraie concentration, surtout avec un volant à gauche : certaines intersections nécessitent d’être deux pour bien voir.

Oui, j’ai fait l’erreur classique au début : ne pas regarder à droite en entrant sur un rond-point. Heureusement, il n’y avait personne. Ça m’a servi de piqûre de rappel… et je ne l’ai plus jamais refaite.

Les routes écossaises : étroites, mais intuitives

Les fameuses single track roads font peur sur les photos… mais sur place, elles sont très intuitives.

Les passing places sont bien indiquées, et surtout, les Écossais sont :

• patients

• bienveillants

• aidants

Quand on est en van, ils laissent très souvent passer les plus gros véhicules. Et s’ils sont pressés, ils doublent, tout simplement, sans agressivité.

Le vrai point de vigilance ? Les animaux !

Moutons, cerfs, animaux sauvages… ils sont partout, surtout la nuit, sous la pluie ou dans la brume. Là, il faut être vraiment concentrée.

👉 Quand on choisit de voyager en Écosse en van, on comprend vite que le maître-mot ici, c’est le respect et le calme.

Conduire en van (et pas en voiture)

Conduire un fourgon demande surtout d’apprendre son gabarit. Une fois que c’est fait :

• les croisements se passent bien

• les manœuvres deviennent naturelles

• les stationnements sont plutôt faciles

Les places en Écosse sont souvent larges, et il existe beaucoup d’emplacements pensés pour les camping-cars. Sur les parkings de supermarchés, comme Lidl, il suffit parfois de se mettre sur deux places en longueur.

Oui, il nous est arrivé de renoncer à certains chemins :

• parce que le GPS ne prend pas en compte le gabarit

• parce que le sol était trop boueux (on s’embourbe vite avec un camion)

Mais globalement, je me suis sentie très à l’aise, confiante, presque “chez moi” sur les routes écossaises.

Conduire avec des enfants à bord

Étonnamment, conduire avec les enfants ne m’a jamais stressée.

On faisait des pauses régulières :

• pour manger

• pour visiter

• pour aller au parc

Les siestes se faisaient naturellement après le repas, parfois sur la route, parfois une fois arrivés. J’avais même prévu des bandeaux pour maintenir leurs têtes dans les sièges auto.

Même lors des journées avec plus de route, on veillait toujours à faire au moins deux activités pour qu’ils se défoulent.

Et non, le bruit ne m’influençait pas : j’ai une vraie capacité à “éteindre mes oreilles” quand je conduis 😅.

Le camion étant bien aménagé, je me suis toujours sentie en sécurité avec eux à bord.

👉 Je me suis toujours sentie en sécurité avec eux à bord, et c’est aussi ce que je raconte plus en détail dans voyager en Écosse en famille.

Les moments de stress (ils ont été rares)

Les seuls vrais moments de stress concernaient :

• les insertions sur voies rapides (surtout au début)

• les grosses pluies soudaines avec brouillard

Dans ces cas-là, on ralentissait. On ne changeait pas d’itinéraire. Et on ne s’arrêtait que pour les pauses nécessaires.

👉 La météo joue d’ailleurs un rôle important dans le confort sur la route, et j’explique tout ça dans quand partir en Écosse.

Ce que je ferais différemment aujourd’hui

Avec le recul, je ferais le voyage dans l’autre sens.

Je commencerais par les grandes villes, et notamment Glasgow, qui arrive très brutalement après des semaines de campagne sauvage. Le contraste est fort.

Édimbourg, à l’inverse, se découvre plus en douceur.

Donc oui, je ferais exactement le même itinéraire… mais à l’envers.

Et si je pouvais changer une chose ? Encore moins de route par jour, encore plus de temps sur place. Mais ça, il faut avoir beaucoup de temps devant soi.

Mes astuces concrètes pour conduire sereinement en Écosse

• Avoir un véhicule avec les miles intégrés : ça change tout pour respecter les limitations

• Utiliser : Waze pour les grands axes et Google Maps pour les petites routes

• Park4Night pour les spots, l’eau, les vidanges, les laveries

• Se faire confiance

• Respecter le code de la route

• Et surtout : ralentir

👉 Côté équipement et organisation, tout ce qui m’a vraiment servi est détaillé dans ma check-list du van pour l’Écosse.

Conduire en Écosse en van, c’est une conduite tranquille, fluide, bienveillante. Honnêtement ? C’est presque plus facile que chez nous. Le plus drôle, c’est qu’au retour en France, j’ai dû me réhabituer à conduire à droite. Alors oui, attention au retour 😅.

👉 Et une fois la journée terminée, la question du lieu pour la nuit devient centrale, j’en parle ici : dormir en van en Écosse.

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